Miami vices
  

Miami vices

Miami, Etats-Unis (Les états) le 08/12/2010

 

(Désolé si parfois il n'y a pas d'espaces entre les paragraphes, c'est un problème venant du site)

Pas trop de nouvelles sur ce blog depuis longtemps et il est temps de s'y remettre (C’est Ciloo qui va être contente ^^)

Enfin, un résumé de ces derniers mois.

Depuis l’Indonésie, je suis allée directement aux USA en sautant une étape, celle du Japon. En effet, impossible ou du moins très difficile de me procurer un visa de travail; Etant donné que je connaissais déjà un peu le pays (Tokyo et Osaka) et que la vie là bas y est très très cher, j’ai décidé d’aller directement à Miami.

J’arrive à l’aéroport de Bali, une heure à l avance, tranquilou pensant que je n’aurais pas de soucis avec les gentils balinais. Malheureusement au moment du checking, on me dit que je ne peux pas embarquer car je n’ai pas l’ESTA, une nouvelle procedure d’autorisation pour aller aux usa ! Je ne savais pas du tout qu’il me fallait cet autorisation (loi datant de peu) vu que tout le monde m avait dit qu’un simple passeport biométrique suffirait. Donc, je ne vous dis pas le combat dans lequel je me suis livrée pour pouvoir embarquer ! Quel angoisse !! J’ai du promettre et faire croire au douanier que je n’irais pas en Amérique mais que je resterais au Japon et qu’il n’avait donc pas le droit de me retenir en Indonésie ; Ne me croyant pas, il m’explique qu’ il y a soit disant une procédure à faire dans ces cas la et que je dois payer 300 dollars pour prouver que je ne veux pas, une fois au Japon, prendre mon vol pour les USA…. Enfin une connerie du genre. A 30 minutes de l’embarquement j’ai tellement hurlé contre lui en lui disant « qu’il n’était qu un corrompu » et que « s’il voulait que je reste, je resterais mais qu il allait avoir à faire à la police » que « s’il était en tort il allait me rembourser mon vol sachant que ca correspond à deux ans de son salaire » et bla bla bla, qu'il a finit par me laissé passer ; J’ai retardé le vol de 20 minutes et au moment de l’embarquement les passagers me regardaient d’un sal œil….

Une fois à l’aéroport de Tokyo, les japonais ont été très gentils et m’ont expliqué ce qu’il fallait faire pour me procurer l’ESTA ; Finalement c’était très simple et ça m a pris 10 minutes à tout compter sur internet.

Vous l’aurez compris, ça n a vraiment pas été facile d’arriver à Miami, deux jours dans trois aéroports du monde différents Bali- Tokyo- San Francisco- Miami avec à chaque fois plusieurs heures d’attente dans chaque escale, vraiment pas drôle….

 

Une fois arrivée en Amérique, ca me fais tout drôle de voir le « welcome in America » et que tout le monde soit « blanc »! Enfin mon excitation s’est vite évaporé avec les contrôles qui suivirent, des contrôles, encore et encore… Les formalités d’arrivées sont extrêmement longues et le policier au guichet de la police des frontières n’est vraiment pas cool (style terminator). Tous les doigts des mains sont passés au scanner, photographies et j’ai même le droit à un entier interrogatoire rien que pour moi.

Au moment de récupérer ma valise sur le tapis roulant, j’attends… 3 plombes….toujours la même qui tourne sur le tapis et la dernière qui tourne en discontinue….  L’aéroport se vide… Ahhh c’est pas possible ! Au bureau de la compagnie, on me dit ma valise a été perdue à San Francisco…. Il ne manquait plus que ça, la totale en quelque sorte ! Pas la peine de s’énerver ça ne servirait à rien et puis de toute manière je suis trop fatiguée…. On m’explique que ça arrive souvent et que ma valise n est pas perdu, que je la recevrai dans quelques jours et que si ce n'est pas le cas, je serais entièrement rembourser de la valeur du contenu.

Après avoir surmontée tous ces obstacles, je sors de l’aéroport dans une chaude atmosphère, me voilà donc confrontée à la recherche d’un taxi jaune. On me place avec un chauffeur black américain tout droit sorti des séries;

Miami fait partie de la Floride aux USA, c’est une des villes les plus au sud donc autant dire qu’il fait beau toute l’année.Dès le début, j’aperçois les gratte-ciels, le bord de mer, les longues avenues. Miami quoi !

L'auberge ou je suis est vraiment très bien, c’est sur Collins Avenue à Miami Beach. Je dors dans un dortoir ou il n’y a que des étudiantes et nous avons une cuisine commune, internet et une jolie piscine entourée de palmiers ; L’ambiance y est jeune et vraiment sympa. Le tout à une centaine de mètres de la plage.

Des le lendemain, je sors pour faire du shopping vu que mes vêtements, maillots de bains et trousse de toilette se trouvent dans un coin paumé du monde…  J’observe la ville et la première chose que je remarque c’est le défilé de belles voitures qui passent sous mes yeux : Porsche, Maserati, Ferrari, Lamborghini et j’en passe…  Incroyable!

 

 

Je vais pour la première fois sur la fameuse plage de Miami Beach. La plage est immense, il faut marcher des centaines de mètres pour arriver au bord de la mer. Les cabanes de maître nageurs sont espacées tous les 200 mètres, des constructions avec des couleurs pastels qui s'harmonisent bien avec les hôtels qui se trouvent en face. Par contre, impossible de rester au soleil sur le sable brûlant, obligée de loué un parasol pour supporter la chaleur,. Heusement l'eau est à bonne température et les bains sont fréquents. Je passe une après midi entière relax à la mer... Les mouettes rieuses volent bas dans le ciel, les enfants agressent le vendeur de glace, les surfeurs se laissent porter par les vagues et les touristes rentrent leurs ventres pour prendre la pose et se la jouer à la "alerte à Malibu".

 

La longue et belle plage de Miami

 

Et bien, c'est pas tout, mais la mer ça donne faim! Alors, je ne vais pas être originale en vous disant que les USA c'est le pays de la malbouffe.... Ici tout est super gras ou super sucré. Et quand je dis sucré, ce n'est même pas avec du vrai sucre, c'est avec du "hight glucose syrop". Les supermarchés donnent vraiment la nausée: là ou un supermarché en France expose 3m de rayon pour des chips, les américains y consacre de allées entières. Les sodas par exemple, une allée entière rien pour des sodas, on en trouve de toute sorte et de toutes les couleurs, rose, bleu, turquoise, orange- violet.....

Et les prix... Deux litres de coca à 0,99% (et dans les fast food c'est à volonté) alors qu'une grande bouteille d'eau est à 3$!

Il faut aussi se méfier de la taille des portions et ne prendre que la version petite qui est déjà énorme selon mes critères. Par exemple le Mc do fait des salades César aussi grosses qu'un saladier et quand vous demandez un "large coke" comprendre = un sceau de coca coca s'il vous plait.

Avec des prix et des supermarchés pareils, on pourrait presque dire que les américains sont victimes de leurs obésités. Enfin les habitants de Miami (par rapport à d'autres endroits) ne sont pas du tout obèses, cela vient sûrement du fait qu'il y ait la plage et le soleil et que personne n'a envie de se montrer en bikini avec des bourlets de graisse tombant jusqu'au genoux! Et puis Miami c'est riche et les riches peuvent se permettre les bouteilles d'eau à 3$ et les salades à 30, mais qu'en est-il des pauvres des campagnes?

 

Bon apétit!

 

South beach le soir, c’est  beaucoup d’animations, avec de la musique et de la danse dans tous les restaurants, les nights clubs, les files de voitures ininterrompues avec des voitures de rêve, et surtout des filles refaites de la tête aux pieds (Miami, première ville de chirurgie au monde) qui paradent en mini jupe sous les regards de mecs qui friment dans leurs vêtements hip hop trop fois trop larges.

 

 

 

 

 

Il y a un coté excentrique de la ville qui est drôle, du genre voir des jeunes en skateboard les cheveux en pétards couleurs arc en ciel, d’autres qui se baladent torses nus fiers d’afficher leurs muscles et tatous… On y voit de tout, pour vous dire j’ai même vu un homme en string sur Lincoln Road...!

Quand je vous dis que l'on y voit de tout.....

Miami c'est sympa, la ville est belle, il y a la plage, les palmiers, la fête tous les soirs.... C'est sympa mais pour une semaine.. C’est quand même le royaume du paraître et des paillettes. Pour exister, il faut être riche, beau et superficiel. Si l’une des catégories n’est pas remplies : fini la belle vie. C’est un peu Cannes en 10 fois pire.

Enfin... Ce qui m’a fait bizarre les premiers jours, c’est de passer des « cérémonies religieuse de Toraja » au « avenues excentrique de Miami ». Le changement de monde est assez brutal surtout lorsque je me suis retrouvée confronté à certaines situations… Du genre : Les filles de mon hostel qui après 3h de préparation dont une heure de brushing me posèrent la question qui tue : « Penses tu que mon vernis bleu turquoise sera adapté pour la soirée sachant que mes escarpins sont de couleurs rose Barbie ? ». J’ai eu un blanc de 10 secondes. Habituellement, cette question ne m’aurait jamais étonné (moi-même étant une taré des cosmétiques et des chaussures par exemple) mais après ce que je venais de vivre dans les campagnes indonésiennes, me retrouvée confronté en si peu de temps à deux mondes parallèles…. C’est pendant quelques instants déstabilisant.

 

Sinon, au niveau de la langue, Miami c’est facile pour moi vu que l’on parle autant l’espagnol que l’anglais; (J’ai vécu deux ans dans les îles Canaries). L'affichage est quasiment partout bilingue. Des centaines de milliers d’immigrants hispaniques de Cuba, d'Amérique centrale et du Sud se sont établis à Miami. A contrario, on ne rencontre quasiment pas d'asiatiques, ni tellement d'indiens ou pakistanais.

J'ai passé un mois et demi à Miami dont 3 semaines à travailler. Miami est la seule ville des USA ou il est plutôt facile de trouver du travail, même sans visa. Ils ne sont pas trop regardant au niveau des papiers (par rapport à san francisco ou ce n’est même pas la peine d’essayer). j'ai travaillé dans un restaurant italien qui se situe au Nord de Miami. Le personnel etait sympa, le travail n’etait pas trop dur et ça gagnait plutôt bien car en Amérique tout le monde laisse des pourboires. Le seul inconvénient était la distance, plus d’une heure de route en bus pour aller au travail. J’ai essayé de trouver quelque chose plus près mais le quartier etait tellement dangereux que ce n’etait même pas la peine d'essayer (certains quartiers de Miami sont réputés les plus dangereux des USA).

 

L'autre façette

 

Et quelques photos:

 

 

 

Depart pour Bahamas!

l

 

Commentaires

 ALIOU
je sui un jeunne béninoire je sui tres interessé a travailler au saint de votre entreprise
 Perrine et sam
Et ben oui en effet ça doit faire tout drôle de te retrouver là-bas!
PS: c'est une pizza hot dog??? hum...



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